Foucault News

News and resources on French thinker Michel Foucault (1926-1984)

With all the best wishes of the festive season to everyone. Here’s a decidedly dodgy mug to aid in foucauldian festivities for sale from Cafe Press

Appel à Communications/Call for Papers

5èmes Journées d’études sur l’Épistémologie Historique

La philosophie des sciences du vivant. Biologie et médecine au prisme de l’épistémologie historique.

Paris, 16-17-18 mai 2019

École doctorale de Philosophie ED 280
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Institut d’Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques
(UMR 8590, Paris 1/CNRS)

Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne,
Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, Paris 1)

[ENGLISH BELOW]

Depuis plusieurs années, les questions que la biologie et la médecine posent à la philosophie ont connu un net regain d’intérêt à l’échelle internationale. Les sciences biomédicales sont ainsi (re)devenues des objets d’investigation privilégiés au sein de traditions de recherche aussi différentes que l’épistémologie historique et la philosophie analytique. Si l’intérêt pour les vivants et la vie a toujours existé du côté de l’épistémologie historique, comme en témoignent par exemple les œuvres d’Auguste Comte ou de Georges Canguilhem, il est en revanche bien plus récent pour la philosophie d’orientation analytique. Dans un tel contexte, l’essor, depuis les années 1980, de la philosophie de la biologie n’en est que plus spectaculaire.

Un aspect particulièrement saillant de ces nouveaux travaux sur la biologie et la médecine est leur ambition d’intervenir le plus directement possible dans certaines dimensions des débats scientifiques contemporains. Comme si les développements de la science – et en particulier ceux de la biologie moléculaire et de la théorie de l’évolution – appelaient à questionner à nouveau certaines catégories traditionnelles comme celle d’organisme, d’individu, d’espèce, ou d’autres plus récentes, au premier rang desquelles les concepts de gène ou de cellule.

La position épistémologique particulière de la biologie explique aussi qu’elle constitue un lieu privilégié pour toute réflexion sur la normativité et le statut des normes, leur définition entre nature et société. Il n’est dès lors pas surprenant que les avancées de la biologie soient autant de nouvelles questions adressées à la société sur les plans éthiques et politiques. L’impressionnant développement des techniques médicales et des biotechnologies n’en finit pas d’interroger des notions de sens commun comme celles de « vie », « santé » ou « maladie ». De leur côté, les progrès des neurosciences, en particulier dans la localisation cérébrale des fonctions mentales, posent à la philosophie le défi d’une réflexion sans cesse à reprendre sur le « moi » et l’identité personnelle. La clarification ces notions et des enjeux attenants intéresse au premier chef l’espace public de nos sociétés contemporaines.

Enfin, la réflexion philosophique rencontre aussi très directement le problème des conditions de possibilité d’une authentique science des vivants. Cette question a traversé une part importante de l’histoire de la philosophie, depuis Kant jusqu’à Rheinberger et Müller-Wille, en passant par Bergson et Canguilhem. L’ancienne alternative entre mécanisme et vitalisme demande aujourd’hui à être retravaillée, à la faveur notamment de perspectives plus organicistes étroitement liées pour certaines à l’essor de la biologie des systèmes ou biologie intégrative.

Ce sont ces thématiques qui seront au cœur des cinquièmes Journées d’étude sur l’Epistémologie Historique. Comme les années précédentes, nous souhaitons que le sujet retenu soit l’occasion d’une rencontre entre des philosophes et historiens des sciences aux options méthodologiques variées. Nous désirons donc recevoir des propositions adoptant dans des proportions diverses une approche historique et/ou analytique appliquée à la clarification critique de certains des concepts les plus centraux des sciences biomédicales. Une nouvelle fois, une attention particulière sera donnée aux interventions qui proposent de discuter la distinction ainsi que les possibles rapports ou échanges entre épistémologie historique et tradition analytique, c’est-à-dire en l’occurrence entre « philosophie biologique » et « philosophie de la biologie ».

Les propositions d’interventions (max 500 mots, plus une courte présentation du candidat) sont à nous faire parvenir, avant le 11 février 2019 (date de réponse le 1 mars), en format word ou pdf à epistemologiehistorique@gmail.com. Les deux langues des journées seront le français et l’anglais.

Call for papers

5th International Workshop on Historical Epistemology
The Philosophy of the Life Sciences.
Biology and Medicine Through the Prism of Historical Epistemology

Paris, 16-17-18 May 2019
École doctorale de Philosophie ED 280
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Institut d’Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques
(UMR 8590, Paris 1/CNRS)

Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne,
Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, Paris 1)

For a few decades, the questions raised by biology and medicine have taken a central place in the philosophical reflection at the international scale. The bio-medical sciences have become (once again) a privileged object of study within different research traditions such as historical epistemology and analytic philosophy. If the interest for living beings and for life itself has always been part and parcel of historical epistemology, as is testified by the works of Auguste Comte or Georges Canguilhem, this interest is on the contrary a more recent interest for analytically-oriented philosophy. Against this background, the emergence, since the 1980s, of philosophy of biology is even more remarkable.

A particularly relevant aspect of these new researches on biology and medicine is their ambition to intervene as directly as possible in the latest scientific debates. It is as if the development of science – and in particular that of molecular biology and of the theory of evolution – renewed the need to question traditional categories, such as that of “organism”, “individual” and “species”, or of more recent ones, more prominently those of “gene” and “cell”.

This particular position of biology is the reason why it is at the crossroad of many areas of research concerning normativity and the status of norms (including meta-ethics), including debates over the respective roles of nature and social forces in defining these norms. It is thereby no surprise that the developments of biology continue to represent new ethical and political challenges for societies. The impressive development of medical and bio-medical technologies

Finally, the identity of the bio-medical sciences is confronted directly with the problem of the possibility of an authentic science of the living. This question has crossed a good part of the history of philosophy, from Kant to Rheinberger and Müller, through Bergson and Canguilhem. The old alternative between mechanism and vitalism demands today to be reworked, especially under the light of the organic perspectives directly connected, according to some, to the emergence of systematic or integrative biology.

These are the themes that will be at the center of the 5th Workshop on historical epistemology. Like in the previous years, we would like the theme to be an occasion of encounter between philosophers and historians of science with different methodological approaches. In other terms, we would like to receive propositions adopting, in different proportions, historical and/or analytical approaches to the critical clarification of some of the most central concepts of the bio-medical sciences. Once again, particular attention will be given to those interventions proposing a discussion of the distinction as well as of the possible exchanges between historical epistemology and the analytical tradition, that is, in the case at stake, between a “philosophical biology” and a “philosophy of biology”.

Proposals (500 words plus a short presentation of the candidate) must be sent by 11 February 2019 (notification of acceptance or refusal by 1st March), in Word or .pdf formats, to epistemologiehistorique@gmail.com. Proposals by graduate students and early career researchers will be privileged. The languages of the workshop will be French and English.

Organizing committee
Matteo Vagelli, Ivan Moya Diez, Laurent Loison (coordinateurs)
Caroline Angleraux, Marcos Camolezi, Victor Lefèvre.

Scientific committee
Christian Bonnet, Professeur, CHSPM Paris 1
Jean-François Braunstein, Professeur, PhiCo Paris 1
Cristina Chimisso, Professeur, Open University, UK
Arnold I. Davidson, Professeur, Universiy of Chicago
Moritz Epple, Professeur, Frankfurt Am Main
Pierre Wagner, Professeur, IHPST Paris 1

Cadernos Nietzsche
versão impressa ISSN 1413-7755versão On-line ISSN 2316-8242
Cad. Nietzsche vol.39 no.2 São Paulo maio/ago. 2018
http://dx.doi.org/10.1590/2316-82422018v3902cer

Open access

Nietzsche, a genealogia, a história: Foucault, a genealogia, os corpos
Carlos Eduardo Ribeiro

Professor da Universidade Federal do ABC (UFABC), São Bernardo do Campo, SP, Brasil.

RESUMO
Este artigo analisa as quatro primeiras partes do trabalho de Foucault Nietzsche, a genealogia, a história (1971), demonstrando que há três ênfases elaboradas sobre o procedimento genealógico. Elas são determinantes da própria práxis genealógica do pensador francês. Proponho dois momentos de análise: uma retomada e uma avaliação de aspectos da “leitura” que Foucault faz da genealogia para, a partir deste parti pris: desenvolver a consequência mais importante: ao substituir o corpo como instinto pelo sujeito como função, a genealogia foucaultiana encontra sua originalidade como genealogia de corpos históricos.

Palavras-chave genealogia; história; corpos; origem

ABSTRACT
This article analyses the first four parts of Foucault’s work Nietzsche, genealogy, history (1971), demonstrating that there are three elaborate emphases on genealogical procedure. They are determinants of the genealogical praxis of the French thinker. I propose two moments of analysis: a resumption and an evaluation of aspects of Foucault’s “reading” of genealogy to develop the most important consequence from this parti pris: replacing the body as an instinct by the subject as a function, Foucault’s genealogy finds its originality as genealogy of historical bodies.

Keywords genealogy; history; bodies; origin

New issue of Critical Inquiry: Davidson and His Interlocutors
Volume 45, Number 2 | Winter 2019

Open access

Articles in this issue include amongst others

David Halperin, Queer Love

Daniele Lorenzini, The Emergence of Desire: Notes Toward a Political History of the Will

Michel Foucault, Structuralism and Literary Analysis

Aaron Hanlon, Postmodernism didn’t cause Trump. It explains him. The Washington Post, 31 August 2018

Postmodern theory may be the most loathed concept ever to have emerged from academia. Developed within literature and philosophy departments in the 1970s, it supposedly told us that facts were debatable, that individual perspectives mattered most, that shared meaning was an illusion and that universal truth was a myth.

The right quickly identified these notions as a danger to the very foundations of society and spent decades flogging the university lefties who promoted them. In “Tenured Radicals,” Roger Kimball accused academic theorists of trying to redefine the traditional humanities as “a species of political grievance-mongering” for which virtue equals “whatever sexual, feminist, Marxist, racial, or ethnic agenda to which the particular critic has declared his allegiance.” Norman Podhoretz believed that postmodernism was an attack on moral order. More recently, Victor Davis Hanson faulted postmodernism for President Barack Obama’s handling of health care legislation, writing, “In the gospel of postmodern relativism, what did it matter if the president of the United States promised that Obamacare would not alter existing health-care plans when it was clear that it would?”

Later, centrists and liberals searching for a culprit behind the ascent of Donald Trump and the war on fact that surrounds him joined the conservative crusade. Michiko Kakutani, the cultural critic and author of “The Death of Truth,” blames the relativism that facilitated Trump’s rise on “academics promoting the gospel of postmodernism.”

[…]

Kakutani’s suggestion that we can trace the roots of Trump-era post-truth politics to postmodernism is similar to an argument in Lee McIntyre’s recent book, “Post-Truth.” “Even if right-wing politicians and other science deniers were not reading Derrida and Foucault,” writes McIntyre, “the germ of the idea made its way to them.”

In each of these cases, the writers invoke postmodernism to describe not a contested set of observations about the state of knowledge and culture but a committed belief system that forms the basis of partisan political calculations. Kakutani’s choice of words — “the gospel of postmodernism” — conjures such a system.

[…]

it’s clear that the real enemy of truth is not postmodernism but propaganda, the active distortion of truth for political purposes. Trumpism practices this form of distortion on a daily basis. The postmodernist theorists we vilify did not cause this; they’ve actually given us a framework to understand precisely how falsehood can masquerade as truth.

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Réécouter Psychiatrie (1/4) : L’Histoire de la folie par Michel Foucault, Podcast, Chemins de la Connaissance, Radio France
10/12/2018

En 1961, Foucault soutient sa thèse intitulée “Histoire de la folie”. Objet de nombreuses critiques, elle n’est pas tant une histoire de la psychiatrie que celle des pratiques adoptées du Moyen Âge à Freud. Qu’est-ce qui a rendu possible la constitution de la folie comme objet de connaissance ?

Le docteur Philippe Pinel faisant tomber les chaînes des aliénés, d'après une peinture de Tony Robert-Fleury ((1838 - 1911)
Le docteur Philippe Pinel faisant tomber les chaînes des aliénés, d’après une peinture de Tony Robert-Fleury ((1838 – 1911) Crédits : Stock Montage – Getty

 

La psychiatrie, spécialité médicale traitant de la maladie mentale, vient du mot grec psyche, “âme ou esprit”, et iatros qui signifie “médecin”.
Avant le XIXème siècle, la médecine ne se préoccupait pas des maladies mentales, des “fous”. À l’asile, le médecin n’était pas un savant mais celui qui faisait régner l’ordre.

En 1961, Michel Foucault (1926-1984) soutient sa thèse de philosophie sur l’histoire de la folie à l’âge classique. Ni histoire des idées, ni histoire des mentalités, Michel Foucault pose les jalons d’une histoire des expériences, des discours et des pratiques que l’Occident, concernant la folie, a adoptés jusqu’à Sigmund Freud (1856-1939), qui, le premier, a atténué la polarisation entre raison et déraison.

La thèse centrale de son ouvrage souligne que la folie n’a pas toujours été perçue comme une connaissance du savoir médical, la psychiatrie naît à la faveur d’une expérience nouvelle de la folie, qui apparaît donc au XIXème siècle.

L’invité du jour :

Luca Paltrinieri, maître de conférences en philosophie politique, philosophie des sciences humaines et sociales à l’Université de Rennes 1
Auteur de L’expérience du concept : Michel Foucault entre une épistémologie et histoire aux éditions de la Sorbonne.

L’attitude inacceptable de Foucault face à la psychanalyse, Mediapart
24 NOV. 2018 PAR YVON QUINIOU

La parution des premiers écrits de Foucault sur la sexualité est l’occasion de critiquer son attitude à l’égard de la psychanalyse, contre une mode qui ne cesse de l’encenser. En réalité, il se sera opposé à elle, lui reprochant de vouloir normaliser le “sexe” et, surtout, il aura refusé d’y voir une théorie scientifique. C’est son irrationalisme foncier qui est ici en cause.

L’attitude inacceptable de Foucault face à la psychanalyse

Michel Foucault aura eu face à la psychanalyse une position ambiguë, sinon fausse, et peu nombreux sont ceux qui osent le dire tant il bénéficie d’une aura totalement mystificatrice à mes yeux, dans le domaine des sciences humaines, que je voudrais ici dissiper rapidement. C’est ainsi que dans un bref article consacré aux premières réflexions (1964, 1969) de Foucault sur la sexualité qui viennent d’être éditées (Le Monde des livres du 23/10), E. Roudinesco nous offre un compte-rendu de celles-ci qui m’a étonné par sa partialité, sinon même son inexactitude, en en faisant un soutien proclamé de Freud.

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Yvon Quiniou, philosophe, auteur de Misère de la philosophie contemporaine au regard du matérialisme. Heidegger, Husserl, Foucault, Deleuze (L’Harmattan).

Patricia DESROCHES, La « renaissance » du sujet : Deleuze, Foucault, Lacan, Nonfiction.fr,
[vendredi 07 décembre 2018],

Livre: Frédéric Rambeau, Les secondes vies du sujet, Deleuze, Foucault, Lacan, Hermann, 2018

Un ouvrage qui s’interroge sur des modalités de « subjectivation » que l’on croyait disparues.
,
Le titre même de l’ouvrage de Frédéric Rambeau, maître de conférences à l’université de Paris VIII, suggère que la disparition du sujet – revendiquée par le structuralisme des années 1960 – n’exclut pas des possibilités de « régénération », la dissolution annoncée engendrant in fine de nouvelles formes d’existence. Précisons que Foucault, néanmoins, n’a pas toujours souscrit à l’idée d’une « seconde vie du sujet ». Dans ses premiers travaux (voir infra), il affirme que l’émergence des sciences humaines coïncide avec la « mort de l’homme », proclamation qui abolit la souveraineté du sujet ainsi que ses figures jumelles, l’anthropologie et l’humanisme . Lorsqu’il rédige en 1966 L’Archéologie du savoir, Foucault soutient que la raison analytique ignore l’homme : elle est incompatible avec l’humanisme. Un certain usage de la raison dilue le « privilège » humain, et en faisant de l’homme l’objet du savoir, le destitue de sa suprématie (qu’il s’agisse de la logique de B. Russel ou de l’ethnologie de C. Levi-Strauss). Si l’on s’en tient à la position de Foucault à cette époque, il peut être tentant d’assimiler l’apparition d’une « seconde » vie du sujet à un retour vers l’humanisme. Mais est-ce de cela qu’il s’agit ? F. Rambeau veut plutôt montrer que Deleuze, Foucault et Lacan ont effectivement mis en question(s) le sujet, contribué à dissoudre son « essence », ou, a minima, l’ont délogé de sa position prééminente (réflexivité, identité à soi etc.).

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stuartelden's avatarProgressive Geographies

In the second half of term I felt I made little progress, but have done a little reading and research in and around teaching, marking, meetings and other tasks. I did write the Introduction to a translation, which should be out in 2019. More details soon, hopefully.

On the early Foucault work, among other things I’ve been reading the Acéphale journal. Acéphalewas a journal founded and mostly written by Georges Bataille in the late 1930s. I know from his notes that Foucault read the journal, which was largely about Nietzsche in its short life. The British Library has some issues although all are online. But there was a reproduction of all five issues with an introduction that appeared in 1980, which I was able to consult at the Tate Gallery library.

In 1955, Foucault’s book Maladie mentale et personnalité was reviewed in Critique. The book didn’t have…

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Neil BadmingtonReview of Michel Foucault, Patrice Maniglier and Dork Zabunyan, FOUCAULT AT THE MOVIES, Edited and translated by Clare O’Farrell, Times Literary Supplement, 23 November 2018 (Needs subscription to read full review).

Although he once likened Lucian’s second-century Hermotimus to the films of Woody Allen, Michel Foucault is not usually remembered for his writings on cinema. As Patrice Maniglier and Dork Zabunyan note in their introduction to Foucault at the Movies, however, “he did occasionally cross paths with film”, and the book, which first appeared in shorter form in French in 2011, zooms in on these crossings. Its first section features two long pieces by Maniglier and Zabunyan on Foucault’s “inchoate, incomplete, incidental, almost anecdotal” encounter with moving images. While these essays are sometimes cryptic, they provide helpful context and identify how Foucault’s writings on film relate to his more widely known work on subjects such as sexuality, power, history and madness.

The second section brings together ten short texts on cinema published by Foucault between 1974 and 1981, some of which have not appeared previously in English. These pieces address,…

Neil Badmington is Professor of English at Cardiff University, UK. His previous books include Hitchcock’s Magic (2011) and Alien Chic: Posthumanism and the Other Within (2004).