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Panopti-claus: Foucaultian social control for the kiddies, Savage Minds Blog, 24 December 2014
Adrienne LaFrance, Santa Claus and the Surveillance State, The Atlantic, 17 December 2014
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With all the best wishes of the festive season to everyone. Here’s a decidedly dodgy mug to aid in foucauldian festivities for sale from Cafe Press
Appel Ă Communications/Call for Papers
5èmes Journées d’études sur l’Épistémologie Historique
La philosophie des sciences du vivant. Biologie et mĂ©decine au prisme de l’Ă©pistĂ©mologie historique.
Paris, 16-17-18 mai 2019
École doctorale de Philosophie ED 280
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut d’Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques
(UMR 8590, Paris 1/CNRS)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne,
Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, Paris 1)
[ENGLISH BELOW]
Depuis plusieurs années, les questions que la biologie et la médecine posent à la philosophie ont connu un net regain d’intérêt à l’échelle internationale. Les sciences biomédicales sont ainsi (re)devenues des objets d’investigation privilégiés au sein de traditions de recherche aussi différentes que l’épistémologie historique et la philosophie analytique. Si l’intérêt pour les vivants et la vie a toujours existé du côté de l’épistémologie historique, comme en témoignent par exemple les œuvres d’Auguste Comte ou de Georges Canguilhem, il est en revanche bien plus récent pour la philosophie d’orientation analytique. Dans un tel contexte, l’essor, depuis les années 1980, de la philosophie de la biologie n’en est que plus spectaculaire.
Un aspect particulièrement saillant de ces nouveaux travaux sur la biologie et la médecine est leur ambition d’intervenir le plus directement possible dans certaines dimensions des débats scientifiques contemporains. Comme si les développements de la science – et en particulier ceux de la biologie moléculaire et de la théorie de l’évolution – appelaient à questionner à nouveau certaines catégories traditionnelles comme celle d’organisme, d’individu, d’espèce, ou d’autres plus récentes, au premier rang desquelles les concepts de gène ou de cellule.
La position épistémologique particulière de la biologie explique aussi qu’elle constitue un lieu privilégié pour toute réflexion sur la normativité et le statut des normes, leur définition entre nature et société. Il n’est dès lors pas surprenant que les avancées de la biologie soient autant de nouvelles questions adressées à la société sur les plans éthiques et politiques. L’impressionnant développement des techniques médicales et des biotechnologies n’en finit pas d’interroger des notions de sens commun comme celles de « vie », « santé » ou « maladie ». De leur côté, les progrès des neurosciences, en particulier dans la localisation cérébrale des fonctions mentales, posent à la philosophie le défi d’une réflexion sans cesse à reprendre sur le « moi » et l’identité personnelle. La clarification ces notions et des enjeux attenants intéresse au premier chef l’espace public de nos sociétés contemporaines.
Enfin, la réflexion philosophique rencontre aussi très directement le problème des conditions de possibilité d’une authentique science des vivants. Cette question a traversé une part importante de l’histoire de la philosophie, depuis Kant jusqu’à Rheinberger et Müller-Wille, en passant par Bergson et Canguilhem. L’ancienne alternative entre mécanisme et vitalisme demande aujourd’hui à être retravaillée, à la faveur notamment de perspectives plus organicistes étroitement liées pour certaines à l’essor de la biologie des systèmes ou biologie intégrative.
Ce sont ces thématiques qui seront au cœur des cinquièmes Journées d’étude sur l’Epistémologie Historique. Comme les années précédentes, nous souhaitons que le sujet retenu soit l’occasion d’une rencontre entre des philosophes et historiens des sciences aux options méthodologiques variées. Nous désirons donc recevoir des propositions adoptant dans des proportions diverses une approche historique et/ou analytique appliquée à la clarification critique de certains des concepts les plus centraux des sciences biomédicales. Une nouvelle fois, une attention particulière sera donnée aux interventions qui proposent de discuter la distinction ainsi que les possibles rapports ou échanges entre épistémologie historique et tradition analytique, c’est-à -dire en l’occurrence entre « philosophie biologique » et « philosophie de la biologie ».
Les propositions d’interventions (max 500 mots, plus une courte présentation du candidat) sont à nous faire parvenir, avant le 11 février 2019 (date de réponse le 1 mars), en format word ou pdf à epistemologiehistorique@gmail.com. Les deux langues des journées seront le français et l’anglais.
Call for papers
5th International Workshop on Historical Epistemology
The Philosophy of the Life Sciences.
Biology and Medicine Through the Prism of Historical Epistemology
Paris, 16-17-18 May 2019
École doctorale de Philosophie ED 280
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut d’Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques
(UMR 8590, Paris 1/CNRS)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne,
Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, Paris 1)
For a few decades, the questions raised by biology and medicine have taken a central place in the philosophical reflection at the international scale. The bio-medical sciences have become (once again) a privileged object of study within different research traditions such as historical epistemology and analytic philosophy. If the interest for living beings and for life itself has always been part and parcel of historical epistemology, as is testified by the works of Auguste Comte or Georges Canguilhem, this interest is on the contrary a more recent interest for analytically-oriented philosophy. Against this background, the emergence, since the 1980s, of philosophy of biology is even more remarkable.
A particularly relevant aspect of these new researches on biology and medicine is their ambition to intervene as directly as possible in the latest scientific debates. It is as if the development of science – and in particular that of molecular biology and of the theory of evolution – renewed the need to question traditional categories, such as that of “organism”, “individual” and “species”, or of more recent ones, more prominently those of “gene” and “cell”.
This particular position of biology is the reason why it is at the crossroad of many areas of research concerning normativity and the status of norms (including meta-ethics), including debates over the respective roles of nature and social forces in defining these norms. It is thereby no surprise that the developments of biology continue to represent new ethical and political challenges for societies. The impressive development of medical and bio-medical technologies
Finally, the identity of the bio-medical sciences is confronted directly with the problem of the possibility of an authentic science of the living. This question has crossed a good part of the history of philosophy, from Kant to Rheinberger and MĂĽller, through Bergson and Canguilhem. The old alternative between mechanism and vitalism demands today to be reworked, especially under the light of the organic perspectives directly connected, according to some, to the emergence of systematic or integrative biology.
These are the themes that will be at the center of the 5th Workshop on historical epistemology. Like in the previous years, we would like the theme to be an occasion of encounter between philosophers and historians of science with different methodological approaches. In other terms, we would like to receive propositions adopting, in different proportions, historical and/or analytical approaches to the critical clarification of some of the most central concepts of the bio-medical sciences. Once again, particular attention will be given to those interventions proposing a discussion of the distinction as well as of the possible exchanges between historical epistemology and the analytical tradition, that is, in the case at stake, between a “philosophical biology” and a “philosophy of biology”.
Proposals (500 words plus a short presentation of the candidate) must be sent by 11 February 2019 (notification of acceptance or refusal by 1st March), in Word or .pdf formats, to epistemologiehistorique@gmail.com. Proposals by graduate students and early career researchers will be privileged. The languages of the workshop will be French and English.
Organizing committee
Matteo Vagelli, Ivan Moya Diez, Laurent Loison (coordinateurs)
Caroline Angleraux, Marcos Camolezi, Victor Lefèvre.
Scientific committee
Christian Bonnet, Professeur, CHSPM Paris 1
Jean-François Braunstein, Professeur, PhiCo Paris 1
Cristina Chimisso, Professeur, Open University, UK
Arnold I. Davidson, Professeur, Universiy of Chicago
Moritz Epple, Professeur, Frankfurt Am Main
Pierre Wagner, Professeur, IHPST Paris 1
Cadernos Nietzsche
versĂŁo impressa ISSN 1413-7755versĂŁo On-line ISSN 2316-8242
Cad. Nietzsche vol.39 no.2 SĂŁo Paulo maio/ago. 2018
http://dx.doi.org/10.1590/2316-82422018v3902cer
Open access
Nietzsche, a genealogia, a histĂłria: Foucault, a genealogia, os corpos
Carlos Eduardo Ribeiro
Professor da Universidade Federal do ABC (UFABC), SĂŁo Bernardo do Campo, SP, Brasil.
RESUMO
Este artigo analisa as quatro primeiras partes do trabalho de Foucault Nietzsche, a genealogia, a história (1971), demonstrando que há três ênfases elaboradas sobre o procedimento genealógico. Elas são determinantes da própria práxis genealógica do pensador francês. Proponho dois momentos de análise: uma retomada e uma avaliação de aspectos da “leitura” que Foucault faz da genealogia para, a partir deste parti pris: desenvolver a consequência mais importante: ao substituir o corpo como instinto pelo sujeito como função, a genealogia foucaultiana encontra sua originalidade como genealogia de corpos históricos.
Palavras-chave genealogia; histĂłria; corpos; origem
ABSTRACT
This article analyses the first four parts of Foucault’s work Nietzsche, genealogy, history (1971), demonstrating that there are three elaborate emphases on genealogical procedure. They are determinants of the genealogical praxis of the French thinker. I propose two moments of analysis: a resumption and an evaluation of aspects of Foucault’s “reading” of genealogy to develop the most important consequence from this parti pris: replacing the body as an instinct by the subject as a function, Foucault’s genealogy finds its originality as genealogy of historical bodies.
Keywords genealogy; history; bodies; origin
New issue of Critical Inquiry: Davidson and His Interlocutors
Volume 45, Number 2 | Winter 2019
Open access
Articles in this issue include amongst others
David Halperin, Queer Love
Daniele Lorenzini, The Emergence of Desire: Notes Toward a Political History of the Will
Michel Foucault, Structuralism and Literary Analysis
Aaron Hanlon, Postmodernism didn’t cause Trump. It explains him. The Washington Post, 31 August 2018
Postmodern theory may be the most loathed concept ever to have emerged from academia. Developed within literature and philosophy departments in the 1970s, it supposedly told us that facts were debatable, that individual perspectives mattered most, that shared meaning was an illusion and that universal truth was a myth.
The right quickly identified these notions as a danger to the very foundations of society and spent decades flogging the university lefties who promoted them. In “Tenured Radicals,” Roger Kimball accused academic theorists of trying to redefine the traditional humanities as “a species of political grievance-mongering” for which virtue equals “whatever sexual, feminist, Marxist, racial, or ethnic agenda to which the particular critic has declared his allegiance.” Norman Podhoretz believed that postmodernism was an attack on moral order. More recently, Victor Davis Hanson faulted postmodernism for President Barack Obama’s handling of health care legislation, writing, “In the gospel of postmodern relativism, what did it matter if the president of the United States promised that Obamacare would not alter existing health-care plans when it was clear that it would?”
Later, centrists and liberals searching for a culprit behind the ascent of Donald Trump and the war on fact that surrounds him joined the conservative crusade. Michiko Kakutani, the cultural critic and author of “The Death of Truth,” blames the relativism that facilitated Trump’s rise on “academics promoting the gospel of postmodernism.”
[…]
Kakutani’s suggestion that we can trace the roots of Trump-era post-truth politics to postmodernism is similar to an argument in Lee McIntyre’s recent book, “Post-Truth.” “Even if right-wing politicians and other science deniers were not reading Derrida and Foucault,” writes McIntyre, “the germ of the idea made its way to them.”
In each of these cases, the writers invoke postmodernism to describe not a contested set of observations about the state of knowledge and culture but a committed belief system that forms the basis of partisan political calculations. Kakutani’s choice of words — “the gospel of postmodernism” — conjures such a system.
[…]
it’s clear that the real enemy of truth is not postmodernism but propaganda, the active distortion of truth for political purposes. Trumpism practices this form of distortion on a daily basis. The postmodernist theorists we vilify did not cause this; they’ve actually given us a framework to understand precisely how falsehood can masquerade as truth.
Réécouter Psychiatrie (1/4) : L’Histoire de la folie par Michel Foucault, Podcast, Chemins de la Connaissance, Radio France
10/12/2018
En 1961, Foucault soutient sa thèse intitulĂ©e “Histoire de la folie”. Objet de nombreuses critiques, elle n’est pas tant une histoire de la psychiatrie que celle des pratiques adoptĂ©es du Moyen Ă‚ge Ă Freud. Qu’est-ce qui a rendu possible la constitution de la folie comme objet de connaissance ?

La psychiatrie, spĂ©cialitĂ© mĂ©dicale traitant de la maladie mentale, vient du mot grec psyche, “âme ou esprit”, et iatros qui signifie “mĂ©decin”.
Avant le XIXème siècle, la mĂ©decine ne se prĂ©occupait pas des maladies mentales, des “fous”. Ă€ l’asile, le mĂ©decin n’Ă©tait pas un savant mais celui qui faisait rĂ©gner l’ordre.
En 1961, Michel Foucault (1926-1984) soutient sa thèse de philosophie sur l’histoire de la folie Ă l’âge classique. Ni histoire des idĂ©es, ni histoire des mentalitĂ©s, Michel Foucault pose les jalons d’une histoire des expĂ©riences, des discours et des pratiques que l’Occident, concernant la folie, a adoptĂ©s jusqu’Ă Sigmund Freud (1856-1939), qui, le premier, a attĂ©nuĂ© la polarisation entre raison et dĂ©raison.
La thèse centrale de son ouvrage souligne que la folie n’a pas toujours Ă©tĂ© perçue comme une connaissance du savoir mĂ©dical, la psychiatrie naĂ®t Ă la faveur d’une expĂ©rience nouvelle de la folie, qui apparaĂ®t donc au XIXème siècle.
Luca Paltrinieri, maître de conférences en philosophie politique, philosophie des sciences humaines et sociales à l’Université de Rennes 1
Auteur de L’expérience du concept : Michel Foucault entre une épistémologie et histoire aux éditions de la Sorbonne.
L’attitude inacceptable de Foucault face Ă la psychanalyse, Mediapart
24 NOV. 2018 PAR YVON QUINIOU
La parution des premiers Ă©crits de Foucault sur la sexualitĂ© est l’occasion de critiquer son attitude Ă l’Ă©gard de la psychanalyse, contre une mode qui ne cesse de l’encenser. En rĂ©alitĂ©, il se sera opposĂ© Ă elle, lui reprochant de vouloir normaliser le “sexe” et, surtout, il aura refusĂ© d’y voir une thĂ©orie scientifique. C’est son irrationalisme foncier qui est ici en cause.
L’attitude inacceptable de Foucault face à la psychanalyse
Michel Foucault aura eu face à la psychanalyse une position ambiguë, sinon fausse, et peu nombreux sont ceux qui osent le dire tant il bénéficie d’une aura totalement mystificatrice à mes yeux, dans le domaine des sciences humaines, que je voudrais ici dissiper rapidement. C’est ainsi que dans un bref article consacré aux premières réflexions (1964, 1969) de Foucault sur la sexualité qui viennent d’être éditées (Le Monde des livres du 23/10), E. Roudinesco nous offre un compte-rendu de celles-ci qui m’a étonné par sa partialité, sinon même son inexactitude, en en faisant un soutien proclamé de Freud.
Yvon Quiniou, philosophe, auteur de Misère de la philosophie contemporaine au regard du matérialisme. Heidegger, Husserl, Foucault, Deleuze (L’Harmattan).
Patricia DESROCHES, La « renaissance » du sujet : Deleuze, Foucault, Lacan, Nonfiction.fr,
[vendredi 07 décembre 2018],
Livre: Frédéric Rambeau, Les secondes vies du sujet, Deleuze, Foucault, Lacan, Hermann, 2018
Un ouvrage qui s’interroge sur des modalités de « subjectivation » que l’on croyait disparues.
,
Le titre mĂŞme de l’ouvrage de FrĂ©dĂ©ric Rambeau, maĂ®tre de confĂ©rences Ă l’universitĂ© de Paris VIII, suggère que la disparition du sujet – revendiquĂ©e par le structuralisme des annĂ©es 1960 – n’exclut pas des possibilitĂ©s de « rĂ©gĂ©nĂ©ration », la dissolution annoncĂ©e engendrant in fine de nouvelles formes d’existence. PrĂ©cisons que Foucault, nĂ©anmoins, n’a pas toujours souscrit Ă l’idĂ©e d’une « seconde vie du sujet ». Dans ses premiers travaux (voir infra), il affirme que l’émergence des sciences humaines coĂŻncide avec la « mort de l’homme », proclamation qui abolit la souverainetĂ© du sujet ainsi que ses figures jumelles, l’anthropologie et l’humanisme . Lorsqu’il rĂ©dige en 1966 L’ArchĂ©ologie du savoir, Foucault soutient que la raison analytique ignore l’homme : elle est incompatible avec l’humanisme. Un certain usage de la raison dilue le « privilège » humain, et en faisant de l’homme l’objet du savoir, le destitue de sa suprĂ©matie (qu’il s’agisse de la logique de B. Russel ou de l’ethnologie de C. Levi-Strauss). Si l’on s’en tient Ă la position de Foucault Ă cette Ă©poque, il peut ĂŞtre tentant d’assimiler l’apparition d’une « seconde » vie du sujet Ă un retour vers l’humanisme. Mais est-ce de cela qu’il s’agit ? F. Rambeau veut plutĂ´t montrer que Deleuze, Foucault et Lacan ont effectivement mis en question(s) le sujet, contribuĂ© Ă dissoudre son « essence », ou, a minima, l’ont dĂ©logĂ© de sa position prééminente (rĂ©flexivitĂ©, identitĂ© Ă soi etc.).
In the second half of term I felt I made little progress, but have done a little reading and research in and around teaching, marking, meetings and other tasks. I did write the Introduction to a translation, which should be out in 2019. More details soon, hopefully.
On the early Foucault work, among other things I’ve been reading the Acéphale journal. Acéphalewas a journal founded and mostly written by Georges Bataille in the late 1930s. I know from his notes that Foucault read the journal, which was largely about Nietzsche in its short life. The British Library has some issues although all are online. But there was a reproduction of all five issues with an introduction that appeared in 1980, which I was able to consult at the Tate Gallery library.
In 1955, Foucault’s book Maladie mentale et personnalité was reviewed in Critique. The book didn’t have…
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