Foucault News

News and resources on French thinker Michel Foucault (1926-1984)

Ed: This blog post from the French newspaper Le Monde has a very large number of comments attached and provides a very interesting account of the background to the recent decision to declare the Foucault archives a national treasure. With thanks to Nicolae Morar for alerting me to this item.

August 2025 update. The article, which I have reproduced in full below, (without the attached comments) is now only available on the Wayback machine. This is the capture from January 25th 2013.

A qui les archives de Michel Foucault ?, Le monde, La république des livres.  Le blog de Pierre Assouline, 29 avril 2012

Ce n’est peut-être pas le premier dossier que le nouveau ministre de la Culture aura bientôt à traiter, n’exagérons rien ; mais le deuxième, probablement. Sinon, l’affaire s’éternisera dans les arcanes des administrations qui se renverront la balle, et on pourra dire adieu aux archives du philosophe Michel Foucault. Car il ne faut pas se leurrer sur l’effet d’un arrêté du Journal officiel qui a récemment révélé le classement comme « Trésor national » de ces 37 000 feuillets, manuscrits et textes dactylographiés s’étalant sur une durée de quarante ans : si dans 30 mois un accord n’a pas été trouvé entre le vendeur et l’Etat, des bibliothèques d’universités américaines (Berkeley, Chicago, Yale), fières de leurs « Centre Michel Foucault » qui ont tant fait pour la mise en valeur de son œuvre, se disputeront le privilège de les acquérir. Message reçu, Monsieur le Ministre ? (ou Madame, il ne faut jurer de rien).

Ce scénario-catastrophe relève d’autant moins de la science-fiction que le classement des Archives Foucault s’est bien fait de manière préventive afin, dans un premier temps, de les empêcher de quitter le territoire en douce. Le sociologue Daniel Defert, qui partagea la vie du philosophe et hérita de leur propriété, a en effet décidé, à 75 ans et au lendemain d’une opération du cœur, de s’en séparer ; il a donc déposé une demande d’autorisation à l’exportation qui a mis le feu aux poudres : « La famille de Michel Foucault et moi-même souhaitons que ces archives restent en France, d’autant que l’édition de ses cours n’est pas achevée. Mais si ce n’est pas possible, je n’ai pas de réticence a priori contre l’Amérique, qui a tant fait pour lui » confie-t-il. Mais qu’est-ce qui ferait capoter l’affaire ? Deux choses qui pourraient n’en faire qu’une : l’argent pour s’aligner sur le prix du marché (nul ne veut se risquer à lâcher un montant, mais pour être plus précis, disons que c’est  beaucoup, c’est à dire nettement plus que pour l’acquisition du manuscrit des Mémoires de Casanova ou des archives de Guy Debord) et une ancienne rivalité entre deux institutions culturelles qui ont chacune leurs arguments et… un même ministère de tutelle (ce n’est pas celui des sports et arts martiaux). A ma droite (façon de parler, on n’est jamais trop prudent), la BnF (Bibliothèque nationale de France). Elle fait valoir à juste titre qu’elle n’a pas vocation à s’interdire le XXème siècle comme l’a prouvé l’acquisition du fonds Guy Debord ; qu’elle possède déjà deux manuscrits de Michel Foucault (deux versions de l’Histoire de la sexualité et une première version de L’Archéologie du savoir) reçus en dation lorsque Daniel Defert eut d’importants droits de succession à régler ; et que, comme le rappelle Bruno Racine, président de la BnF, « si un auteur a sa place chez nous, c’est bien Michel Foucault : il avait sa place attitrée dans la salle Labrouste, il y passait ses journées à faire ces fiches de lecture qui constituent justement une partie du fonds, il y a un lien quasi organique entre lui et la Bibliothèque, il a même rêvé d’en être l’administrateur général ! »

A ma gauche (façon de parler, la période est incertaine), l’Imec (Institut mémoires de l’édition contemporaine). Nathalie Léger, sa directrice-adjointe fait valoir à juste titre que son fonds Foucault (des dactylogrammes annotés, des livres, une importante phonothèque), est « le seul centre de recherches au monde consacré à cette œuvre : il attire depuis 1997 de nombreux chercheurs venus de partout, et il a organisé autour de lui nombre d’expositions, de publications, de colloques ». 

Voilà pour les forces en présence. Bien que les moyens, le prestige et l’ancienneté de la première soient plus importants que ceux de la deuxième, on ne sait trop laquelle est l’outsider et laquelle le challenger. Le fait est qu’actuellement, les deux négocient avec l’avocat et l’expert en manuscrits délégués par Daniel Defert pour le représenter. « Les deux sont légitimes, il faut laisser faire les règles de la concurrence » dit-il. Le 11 juin, le traditionnel « dîner des mécènes » se tiendra dans le prestigieux hall des Globes de la BnF. Sous la houlette du banquier Jean-Claude Meyer, On y fera appel à la générosité de quelques fondations (Louis Roederer, Pierre Bergé, Total, Lagardère, l’Oréal, Getty, Louis Vuitton et autres foucaldiens de choc) pour acquérir le fonds Foucault. Pas de petit-déjeuner ni même de goûter de donateurs prévus pour l’instant à l’Imec qui cherchera à lever des fonds du côté de mécènes proches de son conseil d’administration. Mais d’un côté comme de l’autre, on s’active en coulisses pour l’emporter. On se dit même prêt de part et d’autre à coopérer (exposition, numérisation etc), en oubliant le ressentiment accumulé entre les deux institutions depuis des années, et réactivé récemment avec la transhumance des papiers de Roland Barthes vers la BnF, après avoir été dûment « travaillés » à l’Imec, ce qui a laissé un goût amer à l’Abbaye d’Ardenne. Car les deux conviennent que le plus important est que les archives Foucault ne quittent pas la France, qu’elles ne soient pas dispersées et qu’elle demeure ouvert aux chercheurs. Ici ou là. Même si chacun est convaincu que ce serait mieux ici plutôt que là.

A cet égard, un essai très original vient de paraître sous le titre Une parole inquiète (273 pages, 26 euros, Ellug – les éditions de l’université Stendhal de Grenoble). Guillaume Bellon, chercheur à l’Item, fait la jonction entre Barthes et Foucault en étudiant leurs cours au Collège de France dans une démarche génétique, celle du laboratoire de l’œuvre en cours. Pour mieux montrer la fragilité du discours enseignant, il passe au tamis tous les documents liés à cette parole, les notes manuscrites comme les enregistrements sonores ; puis il interroge la responsabilité éthique par laquelle on décide de rendre public (édition en librairie, communication en bibliothèque) ce qui était conçu comme une archive privée : Leçons sur la volonté de savoir, le Pouvoir psychiatrique, Le Courage de la vérité etc (Foucault) et Le Neutre, La Préparation du roman (Barthes). De Michelet à Lacan, le problème s’est souvent posé, mais il prend toute son acuité avec le cas de ces deux intellectuels. Leur parole magistrale, avec ce que cela peut avoir d’intimidant du haut de cette tribune prestigieuse, n’est pas seulement « inquiète », comme l’énonce l’essai en couverture, mais tenue car il s’agit bien là de tenir un discours dans un temple du savoir dont la devise est Docet omnia (il enseigne tout). Que Foucault et Barthes lisent ou parlent, avec ou sans notes sous les yeux, ils nous font entrer dans leur laboratoire, leur fabrique, leur atelier de pensée, où le cours oral dialogue avec l’œuvre écrite, avant de donner un texte qui finira par acquérir le statut d’un livre.

(Michel Foucault et Roland Barthes, photos D.R.)

Niesche, Richard, Haase Malcom (2012). “Emotions and Ethics: A Foucauldian framework for becoming an ethical educator”. Educational philosophy and theory , 44 (3), p. 276-88.
DOI: 10.1111/j.1469-5812.2010.00655.x

Abstract
This paper provides examples of how a teacher and a principal construct their ethical selves. In doing so we demonstrate how Foucault’s four-part ethical framework can be a scaffold with which to actively connect emotions to a personal ethical position. We argue that ethical work is and should be an ongoing and dynamic life long process rather than a more rigid adherence to a code of ethics that may not meaningfully engage its adherents. We use Foucault’s four-part framework of ethical practice as a framework through which an ethical self can be purposely constructed. This is important work, as those who have authority over others must know how to monitor themselves against the misuse of the power of their positions.

Drazenovich, George (2012). “A Foucauldian Analysis of Homosexuality”. Educational philosophy and theory, 44 (3), pp. 259-75.
https://doi.org/10.1111/j.1469-5812.2010.00653.x

Abstract
The present research paper approaches homosexuality from a Foucauldian perspective. Foucault’s place and standing in a postmodern historical and cultural context will be explained. The paper outlines how homosexuality has been historically constructed and socially constituted. How sexuality became understood as a particular form of discourse, that is as a science, will be explored particularly with regard to the strategic use of confession as a producer of knowledge. I will present how homosexuality, as a medicalized, ontological identity was implanted in bodies and an entire pathological population was created. To reverse an excessive medicalized discourse of homosexuality, Foucault’s prescription of moving to the care of self and predicating sexuality on the pleasure of bodies as opposed to scientific or clinical ideology will be discussed. Such critical analysis facilitates new imaginative spaces that can enable educators to engage in meaningful and informed dialogue around the various discourses surrounding homosexuality in a postmodern historical and cultural context.

Thomas, Andrea S. (2012). “Michel de Ghelderode, the Wooster Group, and postmodernist revisions of La tentation de saint Antoine”.  Orbis litterarum , 67 (2), p. 136-53.
https://doi.org/10.1111/j.1600-0730.2011.01046.x

Abstract
La tentation de saint Antoine initially recalls Hieronymus Bosch’s famous Renaissance painting or Flaubert’s onieric work-in-progress. A closer look at more recent adaptations of the story of Saint Anthony the Great, however, reveals that such transformations of the myth addressed shifting aesthetics in the twentieth century by combining genres and texts, designed to cast what Foucault considered Flauberts most modernist ideas in an entirely postmodern light. This paper examines two of these adaptations: first, Michel de Ghelderode’s multiple versions of the tale set in Flanders, published separately from 1919 to 1932, but not performed until 1957 as a radio play and marionette show; and, second, the Wooster Groups provocative stage adaptation, which transplanted the hermit Anthony to an excess-filled New York of the eighties in Frank Dell’s The Temptation of Saint Antony.

What Flaubert created as a self-reflexive commentary on the dangers of books, twentieth-century adaptors turned into a postmodern statement about other contemporary media forms, including stage, radio, cinema, and television. More importantly, by strategically appropriating not only Flaubert’s subject matter, but also his composition technique and passages from his texts, these artists draw attention to the perils of a culture-saturated twentieth century in which art had become adaptation.

From the new ‘Between Foucault and Deleuze’ website.

August 2025 update: This site no longer exists. The link above is to the site as it was captured by the Wayback Machine in 2015

The aim of the “Between Deleuze and Foucault” project is to establish an on-going collaborative and synergistic relationship between Purdue University and the Université de Paris VIII–Vincennes à St. Denis (University of Paris 8, Vincennes-St. Denis) in order to transcribe, translate, and make available online the seminars that the French philosopher Gilles Deleuze gave on Michel Foucault’s work at the University of Paris 8 during the years 1985-1986.

Read more…

A transcription of Foucault’s replies to questions from the audience at Berkeley’s History Department in 1983 can be found on the Variazione foucaultiane site. The transcription is by Arianna Bove and there are links to the audio on Stuart Elden’s Progressive Geographies blog.

Audrey Kiéfer et David Risse (eds). La biopolitique outre-atlantique après Foucault, Editions Harmattan, 2012

From the détentions et rétentions carcérales blog

Principe de précaution. Bioéthique. Multiplication et diversification des dispositifs de contrôle des corps. Sexualité. Placement sous surveillance électronique. Village d’insertion pour les communautés Roms. Ces dispositifs de pouvoirs se présentent-ils comme rassurants, novateurs, libéralisateurs ? Ou bien, au contraire, se posent-ils comme des systèmes insidieux, indéchiffrables, effrayants ou simplement normalisants ?

Que penser de ces nouveaux modes de contrôle qui émergent ou dominent nos sociétés ?

Foucault ne parlait pas, stricto sensu, de sociétés de contrôle mais, pour satisfaire le « pacte de sécurité », des contrôles toujours plus fins se mettent en place et se structurent. Pour conceptualiser cette gestion du pluriel, cette régulation des flux, ce contrôle des corps, Foucault parlait, non plus de « discipline » comme il le faisait à propos de la majoration des forces individuelles, mais plutôt, de biopolitique.

Devons-nous alors comprendre cette mutation et division du contrôle comme une biopolitisation de la société ?

Ce livre, issu d’un colloque international organisé à Ottawa en 2009, espère apporter quelques éléments de réponse à ces questions : d’abord par des analyses théorico-critiques de la pensée foucaldienne ; ensuite, par une attention portée à l’actualité et aux usages contemporains de la biopolitique. Enraciné dans la réalité d’Outre-Atlantique, cet ouvrage offre au lecteur une vision élargie et plurielle de la biopolitique. En prenant acte de la diversité des approches françaises et nord-américaines, le lecteur pourra apprécier les convergences et les différences de points de vue.

SOMMAIRE :

INTRODUCTION par Audrey Kiéfer et David Risse

1° Une généalogie du pouvoir :

Alexandre Mac Millan : Pouvoir souverain et pouvoir sur la vie : Continuité et rupture dans l’histoire des relations de pouvoir chez Foucault.

Julie Mazaleigue : Le corps sexuel, entre discipline et biopouvoir. Une lecture critique du « dispositif de sexualité ».

Stéphanie Martens : Le concept de biopolitique chez Foucault : entre souveraineté et gouvernementalité.

Arona Moreau : Foucault et le renouveau de la pensée politique.

2° La population, un concept central :

Karlis Racevsis : La fin de l’homme et de l’exception humaine.

Hervé Oulc’hen : La population, émergence d’un concept technologique.

Luca Paltrinieri : L’émergence de la population : Mirabeau, Quesnay, Moheau.

3° Le sujet et la santé, des outils biopolitiques :

Louise Blais : Le couple conceptuel : Savoirs savants/savoirs ordinaires.

Carole Clavier : Biopolitique et santé publique. Réflexion sur les usages du concept en santé publique.

4° De la sécurité, au nom du thérapeutique ou du désirable ?

Thomas Foth et Dave Holmes : Gestion biopolitique d’une population captive.

Fabrice Duclos : Gouvernementalité et contrôle des corps : pour une biopolitique de la pharmaceutique.

Olivier Razac : Il faut lutter contre les morts prématurées.

Paul La Bas : Biopolitique des gens du voyage.

Tony Ferri : La biopolitique et le Placement sous surveillance électronique (P.S.E.).

POSTFACE de Lawrence Olivier

Luis Lobo-Guerrero, Insuring War: Sovereignty, Security and Risk, Routledge (Interventions Series), 2012, ISBN: 978-0-415-61772-7

Publisher’s web page

Description
Insurance is a central, if until now ignored, instrument of war in the modern period. Ever since the eighteenth century, interaction between governments and insurers in Western countries has materialised in the form of war risk schemes that have contributed to the waging of war and the preservation of peace. The operation of those schemes has given rise to a curious, if not innocent, association between practices of statehood and practices of risk, which are theorised here under the label of ‘insurantial sovereignty’.

The book draws on the British experience of using maritime insurance as an instrument of war during the Napoleonic Wars, the two World Wars, and the early twenty-first century. It asks, what happens, when, under conditions of war, the sovereign adopts insurantial imaginaries and practices into its rationalities of government? In doing so the book makes a novel contribution to the understanding of liberal security and liberal governance which is central to the theory of Political Science and International Relations, the understanding of international political sociology, and international political economy.

The book follows Insuring Security: Biopolitics, Security and Risk as the second of a trilogy that analyses how concepts and practices of power, risk and security materialise in the form of insurance as a central instrument of governance in the liberal world.

Reviews of Insuring War

Insuring War does much more than show how important practices of insurance were to the development of modern warfare and security. Historically rich and theoretically sophisticated, the book demonstrates the central importance of the Probabilistic Revolution and secular risk calculation to the very possibility of sovereignty and modern statehood. Highly recommended to students of International Relations and International Political Economy alike.
Marieke de Goede, Professor of Politics, University of Amsterdam

Lobo-Guerrero’s Insuring War is, first and foremost an important contribution to political thinking. Eschewing the traditional framing of violent conflict that foregrounds executive decision-making, arms races, and geopolitical alliances, Insuring War makes evident that what is central to the politics of deadly engagements is “the concerted art of managing uncertainty.”
Michael Shapiro, Professor of Political Science, University of Hawai’i at Mãnoa, USA

Luis Lobo-Guerrero is what I consider to be one of the foremost scholars in International Relations and specifically Critical Security Studies. Inspired by Michel Foucault’s analytics and methods and forming part of a triptych devoted to insurance and security, Lobo-Guerrero provides in this volume a fascinating and original investigation into insurance and its uses in time of war.
Vivienne Jabri, Professor of International Politics, King’s College London

From Le Monde, 14 April 2012

The French government has decided to classify the Foucault archives as a ‘national treasure’ and has forbidden the export of these archives. This move has taken place as a ‘preventative measure’ against the sale of these 37,000 pages of documents abroad.

L’Etat français a décidé de classer “trésor national” les archives du philosophe Michel Foucault et interdit leur exportation, par un avis publié samedi 14 avril au Journal Officiel.

Saisie par le ministère de la culture, la Commission consultative des Trésors nationaux fait valoir que cette réunion de 37 000 feuillets, manuscrits et textes dactylographiés couvrant quarante années, “est unique pour la compréhension et l’étude de l’oeuvre de Michel Foucault”, décédé en 1984. “En conséquence, cet ensemble de biens présente un intérêt majeur pour le patrimoine national du point de vue de l’histoire et de l’art et doit être considéré comme un trésor national”.

Interrogé samedi, le ministère de la culture a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une “mesure préventive” afin d’empêcher la vente de ces documents à l’étranger.

Friday, April 27, 2012 – 3 pm

Università degli Studi di Padova
piazza Capitaniato 3, Padova
Sala delle Edicole

Roundtable on Michel Foucault, “Sull’origine dell’ermeneutica del sé. Due conferenze al Dartmouth College”, edited and translated by mf / materiali foucaultiani (Cronopio, Napoli, 2012)

With:
Judith Revel (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Sandro Chignola (Università di Padova)
Daniele Lorenzini (Université Paris-Est / Università La Sapienza Roma)
Martina Tazzioli (Goldsmiths College London)

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