Le site de Geoffroy de Lagasnerie
Dans le Nouvel Observateur du 12 décembre 2013, Eric Aeschimann publie un article intitulé « Foucault est partout » censé décrire l’influence de Foucault dans la pensée contemporaine. C’est un article plein d’erreurs, d’approximations.
Dans ce texte, le critique me range avec François Ewald dans la catégorie des foucaldiens non hostiles à la pensée libérale. C’est évidemment une perfidie – et même une agression – que d’essayer d’inscrire quelqu’un comme moi, qui se situe dans l’espace de la théorie radicale, à côté d’Ewald, ancien conseiller du Medef.
Mais là n’est pas le plus important. Ce qui m’intéresse ici, c’est le fait que mon livre La dernière leçon de Michel Foucaultysoit lu comme présentant quelque chose comme un éloge de la pensée néolibérale.
J’ai toujours conçu mon travail comme une réflexion sur les conditions de la critique du néolibéralisme, sur ce que veut dire et suppose d’élaborer une critique…
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